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Fête de la vie consacrée

Le 2 février, l’Église fête la Présentation du Seigneur au temple et la journée mondiale de la vie consacrée. Initiée par le Pape Jean-Paul II, le 2 février 1997, cette journée est placée sous le signe de l’action de grâce. Elle permet de mieux connaitre le don et la mission de la vie consacrée, de célébrer également la richesse de cette forme de vie pour l’Église et le monde entier.
Quelques pistes de réflexion avec le pape François.

Extraits de l’audience du pape François avec les membres de l’Union internationale des supérieures générales (UISG), au Vatican le 8 mai 2013.

C’est le Christ qui nous a appelées à le suivre dans la vie consacrée et cela signifie accomplir continuellement un « exode » de vous-mêmes pour centrer votre existence sur le Christ et sur l’Évangile, sur la volonté de Dieu en vous dépouillant de vos projets, pour pouvoir dire avec saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20).

Vivez et rappelez toujours le caractère central du Christ, l’identité évangélique de la vie consacrée. Aidez vos communauté à vivre « l’exode » de soi sur un chemin d’adoration et de service, avant tout à travers les trois pivots de votre existence.

Que cette joie de la fécondité spirituelle anime votre existence ; soyez des mères, comme des figures de Marie Mère et de l’Église Mère. On ne peut pas comprendre Marie sans sa maternité, on ne peut comprendre l’Église sans sa maternité et vous êtes une icône de Marie, de l’Église.

Sachez toujours exercer l’autorité en accompagnant, en comprenant, en aidant, en aimant ; en embrassant tous et toutes, spécialement les personnes qui se sentent seules, exclues, arides, les périphéries existentielles du coeur humain. Gardons le regard fixé sur la Croix : c’est là que se situe toute autorité dans l’Église, là où Celui qui est le Seigneur se fait serviteur jusqu’au don total de lui-même.

Votre vocation est un charisme fondamental pour le chemin de l’Église, et il n’est pas possible qu’une consacrée ou un consacré ne « sente » pas avec l’Église. Un « sentir » avec l’Église qui nous a enfantés dans le baptême ; un « sentir » avec l’Église qui trouve son expression filiale dans la fidélité au Magistère, dans la communion avec les Pasteurs et avec le Successeur de Pierre, évêque de Rome, signe visible de l’unité.

Soyez joyeuses, parce que c’est beau de suivre Jésus !