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Une formation qui ne s’arrête jamais

Ce temps de confinement nous a invité a développer de nouvelles compétences et notamment concernant les moyens de communication.
Les sœurs aussi se forment !



Vidéo-conférences, réseaux sociaux, messageries....
Il n’y as pas d’âge pour commencer à apprendre.
Nos soeurs, des plus jeunes aux plus âgées l’ont bien compris et ce, jusqu’à Marie-Louise, 102 ans !


Nos constitutions nous le rappellent :
« En raison de l’évolution rapide de notre monde, et pour rester fidèles à notre mission, nous devons nous former à une attitude de discernement, nous adapter aux circonstances avec sagesse. »


C’est ainsi que nous nous sommes initiées ces dernières semaines à une application de vidéo-conférence afin de pouvoir se retrouver ensemble, depuis nos communautés de Belgique, Hollande, France (et bien plus loin aussi).
 


Nous pouvons mettre ces moyens de communication au service de nos missions quand les déplacements sont impossibles : accompagnement spirituel, rejoindre des personnes seules, groupes de partage, formations, retraite spirituelle « on-line »...


Discerner notre utilisation de ces moyens de communication, voilà ce que nous devons également apprendre tout au long de nos vies et transmettre.
Comme nous le rappelle le pape François dans son encyclique Laudato Si’ : 

« Nous ne pouvons pas ne pas valoriser ni apprécier le progrès technique, surtout dans la médecine, l’ingénierie et les communications. Et comment ne pas reconnaître tous les efforts de beaucoup de scientifiques et de techniciens qui ont apporté des alternatives pour un développement durable ? »(n°102)

« On a tendance à croire « que tout accroissement de puissance est en soi ‘progrès’, un degré plus haut de sécurité, d’utilité, de bien-être, de force vitale, de plénitude des valeurs », comme si la réalité, le bien et la vérité surgissaient spontanément du pouvoir technologique et économique lui-même. Le fait est que « l’homme moderne n’a pas reçu l’éducation nécessaire pour faire un bon usage de son pouvoir », parce que l’immense progrès technologique n’a pas été accompagné d’un développement de l’être humain en responsabilité, en valeurs, en conscience. » (n°105)